Y a un truc chez ce mec qui me fascine. Plus il vieilli et plus je lui trouve une présence incroyable.
Il a cette espèce de prestance qui marque la différence entre un grand garçon et un homme tout simplement.
Et la voix … Une présence tellement sur et aussi posé … Bon bref : j’adore !! que dire de plus ?
Il reste à écouter :
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Alain Bashung
Posted in musique avec des tags bashung, musique on décembre 16, 2007 by lavoixdubandit-Frank Miller-
Posted in BD, Uncategorized avec des tags batman, BD, miller, Sin city on décembre 15, 2007 by lavoixdubandit
J’adore la bd. Surtout le manga il est vrai mais aussi beaucoup les comics et il est un dessinateur qui m’a beaucoup toucher. Il s’agit du papa de sin city et des 300, Frank Miller. Il a aussi œuvré auprès de batman et dardevil, elektra et beaucoup d’autre héros de comics.
Ce qui me plait chez lui c’est son style immédiatement reconnaissable. Tout en jouant sur les parties sombres, il parvient à moderniser les personnages qu’il réinterprète.
La violence est aussi ultra présente dans son œuvre. Et tout en étant graphique, il y a quelque chose de très organique dans sa manière de représenter le monde.
La vision qu’il a de l’humanité est tout aussi désespérée. On navigue entre des héros déchus et des putes, des tueurs sanguinaires à la recherche de rédemption, à des flics sans scrupules et inhumain.
Bref une vision assez Punk finalement ……..
paranoid park…énervant….?
Posted in cinéma avec des tags cinéma, gus van sant, videos on décembre 15, 2007 by lavoixdubandit
Alex, jeune skateur, tue accidentellement un agent de sécurité sur l’un des spots les plus malfamés de Portland, le Paranoid Park. Pourra-t-il garder le secret ?
Un film de Gus Van Sant
Avec Gabriel Nevins, Jake Miller, Daniel Liu, Taylor Momsen, Lauren McKinney, Winfield Jackson, Joe Schweitzer
Durée : 1h25
Sortie le 24 octobre
Je viens d’aller voir ce film au cinéma. Y’a pas à dire Gus Van Sant sait y faire pour énerver, je m’explique: ce réalisateur tourne des films où l’esthétisme est poussé à son paroxisme. On passe d’un format de film à un autre, il abuse des ralentis et prend bien soin de rester distant et de ne donner aucun point de vue. Tout cela énerve et m’a énervé sur d’autres films (pas que de lui d’ailleur) mais il réussi là un tour de force. Finalement la distance qu’il affecte devient un avantage. On partage les errements d’Alex et l’adolescence pour une fois n’est pas caricaturé même qi le réalisateur use et abuse des clichés. Car finalement tout le film tient dans ces paradoxes.









