Ca faisait longtemps qu’une bd française ne m’avait pas tant touché.
Il y est question de psy, de l’Algérie, d’ouvriers, de gros pétard et beaucoup de déconne.
On passe facilement du rire au larme et le dessin de Larcenet réussit le tours incroyable de faire l’économie des détails pour accrocher l’essentiel. C’est une vie qui défile en 4 tomes. Pas encore culte mais presque …
Publié dans cinéma le janvier 30, 2008 par lavoixdubandit
Quand j’ai vu qu’ils préparés un film j’ai été assez excité de voir le résultat mais la douche froide vient du réalisateur Francis Lawrence, surtout connu pour le film “constantine” et pour avoir commis le scénario de “batman et robin” (je vous laisse seul juge …), et de l’acteur Will Smith. Si le bouquin m’avait paru si prenant c’était par le ton si particulier de l’écrivain qui loin d’accentuer l’action préféré laissait place à une certaine routine.
Résultat je vais le voir en salle (ce qui me change des screeners ridicules trouvé sur le net et qui finissent par vous piquer les yeux tellement l’image est mauvaise).
Et bon … au final pas si mauvais que ça … enfin tout du moins la première heure .
Alors oui c’est un blockbuster américain. Oui il y a des éléments dans le film qui essai de jouer sur la corde sensible du cinéphile moyen. Mais certaines scènes sont vraiment pas mal en particulier la scène d’ouverture t certains détails laissaient présagé une véritable envie de rendre hommage au bouquin et de hisser le film à un niveau bien supérieur au dizaine de navets U.S qui attérissent sur nos écran. Las… au bout d’une heure, le film prend un tournant qui le fait passer du rang de film au potentiel plus que certain à celui de navet qui ferait passer “independance day ” pour un chef d’œuvre du septième art.
Donc un très bon film pendant 1 heure et un terrible navet sur toute la fin.
Pauvre Matheson … cet écrivain mérité bien mieux que ça.
Le groupe dont je suis le chanteur répète dans une structure associative, Lucanes, qui loue des box de répétition et un des salariés de cette asso réalise des clips. Comme j’aime particulièrement ces 2 groupes je me permet de mettre le travail de Patrice Rullier sur ce blog. Il s’agit des groupes Basement et Sleeppers.
Publié dans musique avec des tagsbashung, musique le décembre 16, 2007 par lavoixdubandit
Y a un truc chez ce mec qui me fascine. Plus il vieilli et plus je lui trouve une présence incroyable.
Il a cette espèce de prestance qui marque la différence entre un grand garçon et un homme tout simplement.
Et la voix … Une présence tellement sur et aussi posé … Bon bref : j’adore !! que dire de plus ?
Il reste à écouter :
Publié dans BD avec des tagsdeath note, manga le décembre 16, 2007 par lavoixdubandit
On m’avait parler de ce manga il y a quelques temps, mais je n’avais jamais pris le temps de m’y pencher. Le problème de ces bd c’est que les séries sont en général assez longue et onéreuses. Donc je n’avais pas donner suite … mais je suis tomber sur l’anime il y a quelques jours et là grosse claque. C’est du tout bon !! d’abord l’histoire :
Ryuuku est un shinigami ordinaire, autrement dit un Dieu de la mort. Son seul et unique problème actuel est qu’il s’ennuie dans le monde où il est. Alors pour se divertir, il va laisser tomber son “Death Note”, autrement dit son carnet de la mort, dans le monde des humains. Sachant que quiconque ramasse le Death Note en devient propriétaire, Ryuuku sait qu’il va s’amuser de cette manière, et il est loin d’imaginer sur quel humain il va tomber !
Le nouveau propriétaire est Yagami Raïto, un jeune lycéen de 17 ans. Raïto est un élève plus que brillant, mais il déteste vivre dans le monde actuel, détruit par l’argent et le pouvoir. Et c’est avec ce Death Note qu’il décide de façonner un Japon, et même le monde, à sa façon …
Ce qu’il y a de vraiment sympa avec ce manga, c’est l’ambigüité permanente du “héros” de l’histoire.
Ambigüité que l’on partage avec lui, car quand il décide de se débarrasser de tout les criminels du monde (rien que ça !!!) on ne peut s’empêcher, rien qu’une minute, de penser que pourrait faire pareil.
Bref il y a un vrai malaise qui s’installe en visionnant les épisodes où Raïto s’enfonce dans la criminalité et la démence.
Comme je suis un gars sympa ! Je vous met l’épisode 1 après pour la suite vous vous démerdez !!!
Ça fait trop plaisir ma parole !! Régis Loisel est de retour et une des plus grande saga d’heroic fantasy est de retour. “La quête de l’oiseau du temps” si vous n’avez pas lu la série précipitez vous dessus….
En plus en faisant mes recherches je suis tombé sur ce teaser qui annonce un film d’animation pour bientôt. Et pour moi cette histoire à vraiment tout pour rivaliser avec le monstre “le seigneur des anneaux” avec ce petit plus : l’humour !!!!
J’ai décidé pour votre plus grand plaisir mais avant tout le mien d’essayer de retrouver le plus de films d’horreur possible des années 80. J’ai un grand plaisir nostalgique à me souvenir de tout ce fatras sanguinolent qui imprimer mes pupilles juvéniles à l’époque et même si je regarde aujourd’hui beaucoup moins de films de ce genre, je continue à y prendre du plaisir.
Donc une première compilation non exhaustive de l’année 1980.
Si vous voyez un chef d’œuvre manquant à l’appel n’hésiter pas à le signaler j’essaierais de retrouver le trailer (si je peux …)
D’ailleurs : quel est le film qui vous a fait le plus flipper étant petit ?
J’adore la bd. Surtout le manga il est vrai mais aussi beaucoup les comics et il est un dessinateur qui m’a beaucoup toucher. Il s’agit du papa de sin city et des 300, Frank Miller. Il a aussi œuvré auprès de batman et dardevil, elektra et beaucoup d’autre héros de comics.
Ce qui me plait chez lui c’est son style immédiatement reconnaissable. Tout en jouant sur les parties sombres, il parvient à moderniser les personnages qu’il réinterprète.
La violence est aussi ultra présente dans son œuvre. Et tout en étant graphique, il y a quelque chose de très organique dans sa manière de représenter le monde.
La vision qu’il a de l’humanité est tout aussi désespérée. On navigue entre des héros déchus et des putes, des tueurs sanguinaires à la recherche de rédemption, à des flics sans scrupules et inhumain.
Alex, jeune skateur, tue accidentellement un agent de sécurité sur l’un des spots les plus malfamés de Portland, le Paranoid Park. Pourra-t-il garder le secret ?
Je viens d’aller voir ce film au cinéma. Y’a pas à dire Gus Van Sant sait y faire pour énerver, je m’explique: ce réalisateur tourne des films où l’esthétisme est poussé à son paroxisme. On passe d’un format de film à un autre, il abuse des ralentis et prend bien soin de rester distant et de ne donner aucun point de vue. Tout cela énerve et m’a énervé sur d’autres films (pas que de lui d’ailleur) mais il réussi là un tour de force. Finalement la distance qu’il affecte devient un avantage. On partage les errements d’Alex et l’adolescence pour une fois n’est pas caricaturé même qi le réalisateur use et abuse des clichés. Car finalement tout le film tient dans ces paradoxes.